Cryptographie

février 6th 2010

Voici quelques adresses et ressources pour déchiffrer certains codes procédant par une substitution monoalphabétique.

LIVRES.

RESSOURCES INFORMATIQUES

PREMIER ENTRAINEMENT :

Déchiffrez :

EMZME SAKWL KFVKZ GTKEE KDVMZ MESAK XKWLK FVKZN KAKAG VZKPK GHDXK XKNLS YGMZM ESAKX KNDVC KLGKY MLMER TZXTM VZKVC TKPKA TKNEK KEEKN DZATA GKMKQ MPTZK LEMWL KFVKZ NKXKA EKGGL KAKPY EDSKK AXMZA VZPKA AMOKN HTWWL KNKGG KPKGH DXKKA GWLKF VKPPK ZGVGT ETAKK YDVLX KNDXK LXKAP KAAMO KANHT WWLKA YMLAV BAGTG VGTDZ XDZGV ZKQKP YEKGL KAATP YEKKA GEKNH TWWLK XKNKA MLEMZ MESAK WLKFV KZGTK EEKKA GBMAK KAVLE KWMTG FVKXM ZANHM FVKEM ZOVKN KLGMT ZKAEK GGLKA DVNDP BTZMT ADZAX KEKGG LKAMY YMLMT AAKZG MCKNV ZKNKL GMTZK WLKFV KZNKY MLKQK PYEKK ZWLMZ NMTAE KKKAG EMEKG GLKEM YEVAV GTETA KKAVT CTKXV MKGXV ATZCK LAKPK ZGEKJ KAGYK VVATG KNKAT ZWDLP MGTDZ AYKLP KGGKZ GMVQN LSYGM ZMESA GKAXK WMTLK XKAHS YDGHK AKAAV LEKGK QGKNE MTLMN DZXTG TDZFV KEMEO DLTGH PKXKN HTWWL KPKZG NDZAK LCKEM LKYML GTGTD ZXKAW LKFVK ZNKAN KFVTK AGEKN MAYDV LXKAA VBAGT GVGTD ZAPDZ DMEYH MBKGT FVKAK GYDES MEYHM BKGTF VKAVZ KXKVQ TKPKN DZXTG TDZKA GZKNK AAMTL KYDVL MYYET FVKLN KGGKG KNHZT FVKNK AGEME DZOVK VLXVP KAAMO KMXKN LSYGK LKZKW WKGVZ GKQGK GLDYN DVLGZ KLKWE KGKYM ADBET OMGDT LKPKZ GEMLK YMLGT GTDZO KZKLM EKXKA WLKFV KZNKA XKAEK GGLKA XKYEV AATEM NEKKA GXKEM PKPKE DZOVK VLFVK EKPKA AMOKT EZKYD VLLMS MCDTL XKALK YKGTG TDZAX KEKGG LKAKG EMZME SAKWL KFVKZ GTKEE KAKLM TPYDA ATBEK

Si vous souhaitez répondre, faites-le sur le forum !

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Données personnelles et internet

novembre 13th 2009

Le Monde a proposé à ses lecteurs de faire part de leurs témoignages suite à une proposition de loi pour créer un “droit à l’oubli numérique”.

  • Licencié pour un CV sur Internet par Bernard

Ayant quitté la France pour Genève en 2008, mon patron , que je connaissais depuis 16 ans, m’a viré pour un CV publié sur le site Viadeo ; il y avait ma photo et mon CV, et cela a suffi pour que je sois accusé de “concurrence déloyale” et qu’il utilise l’argument de “perte irrévocable du lien de confiance” pour me licencier.



En Allemagne, pour un CV sur Linkdin, un cadre a été licencié pour les mêmes raisons. Son employeur avait estimé que si le cadre conservait son CV public, c’est qu’il pouvait éventuellement quitter l’entreprise et à ce titre, ne méritait plus la confiance de la société. Pitoyable !

  • Difficile de faire effacer un contenu personnel sur Internet ! par Mister Gizmo

J’ai un exemple tout simple. Beaucoup d’internautes, lors de leur première recherche sur la Toile, lancent une requête avec leur nom et prénom sur Google ou un autre navigateur. Et là, les surprises commencent. Pour ma part, plusieurs résultats au travers de différents site comme 123people.fr, copainsdavant.linternaute.com, annuaires autres que pagesblanches.fr…

Ce sont des moteurs de recherche qui croisent les données entre elles. Et une vielle photo de vous sera associée à votre dernière adresse, votre pseudonyme, votre numéro de téléphone, vos articles et commentaires publiés sur différents site, votre géo-localisation, les vidéos publiées sous votre pseudonyme, vos sites internet ou blogs. Le tout sur une seule page avec un peu de publicité. C’est une forme de fichage accessible à tous , un véritable fichier “Edvige”.

Et lorsque l’on demande au webmaster de 123people.fr d’effacer les données vous concernant, il rétorque que les données sont libres d’accès sur la Toile, comme votre adresse sur les pages jaunes, et que rien légalement ne les empêche de les utiliser à leur avantage.

  • Chercher un nouveau travail par Agnès

Comment chercher du boulot quand, il y a quelques années, tu as signé de ton nom des pétitions en ligne ? Quand ton nom apparaît sur des tracts syndicaux ? Quand tu as écrit au courrier des lecteurs d’une revue, témoignant d’une activité militante ? Être actif dans le milieu associatif et syndical, ce n’est pas bien vu par les futurs employeurs qui veulent des salariés qui se consacrent corps et âme au travail…

Alors bien sûr personne n’a eu l’intention de nuire, mais le résultat est là : les futurs employeurs tapent ton nom dans Google, et l’affaire est close. Et si tu veux faire modifier ton nom partout, 5 ans après, il faut se lever tôt. Comment espérer que les personnes qui maintiennent les sites trouvent le temps de s’occuper de ton petit cas personnel, alors qu’il y a tant de problème graves à régler, de drames à éviter (chez les sans-logis, les sans-papiers, les exclus de toutes sortes…) ? À l’heure actuelle pas de solution, reste où tu es et fais-toi de plus en plus discret, s’il est encore temps…

  • Quand je tape mon nom sur Google par Elisabeth

Celui-ci apparaît, avec mon adresse et mon numéro de téléphone, grâce à ma stupidité de m’être affiliée à l’annuaire des auto-entrepreneurs.
Une personne qui ne me veut pas du tout de bien (et qui a un GPS) et dont l’agressivité m’a amenée à déménager dans une région où je ne connais personne, n’a eu qu’un clic à faire pour me retrouver.

  • Impossible de supprimer un site internet d’association par Bernard

J’ai crée à la fin de années 90 un site d’association de parents d’élèves d’un lycée de l’Est lyonnais comportant les noms et numéros de téléphone des délégués parents d’élèves des 30 classes. Ce site a été mis à jour pendant les années pour lesquelles j’ai eu des responsabilités dans l’association. N’ayant plus d’enfants dans cet établissement, j’ai passé la main à d’autres parents…

Contacté récemment par le nouveau bureau de l’association qui souhaitait créer un nouveau site, j’ai constaté que mon ancien site était toujours en place (avec les coordonnées des anciens délégués), que les recherches sur Google ou Yahoo de mon nom donnaient toujours le lien.

C’est alors qu’à commencé la galère pour effacer les données du site : le site avait été créé sur Libertysurf.fr, qui a été racheté par Tiscali, lui-même par Alice. J’ai dû multiplier les démarches et relances avec des correspondants mails non identifiables et non recontactables me donnant des réponses inopérantes. J’ai fini par avoir un code d’accès et un mot de passe qui m’ont enfin permis de supprimer le site.

Dommage que les opérateurs (dans ce cas Alice, mais je suis aussi utilisateur de Orange qui a les mêmes défauts), n’aient pas l’obligation de mettre en place des services relation clientèles dignes de ce nom, avec adresse, ligne téléphonique, numéros de dossiers pour être capable de prendre en charge et suivre les problèmes de leurs clients.

  • J’avoue sans fard une paranoïa aigue sur le sujet par OLQ

Je suis en effet à classer dans la catégorie “maniaque de la vie privée” : j’ai un profil Facebook parce que beaucoup d’amis y sont, mais sans photo, et en accès aussi restreint que possible, et je ne l’actualise pour ainsi dire pas. Je n’ai rempli que les champs indispensables, laissant de côté opinion politique, vie sociale et état de santé. De même, sur les différents sites où j’ai pu passer, je n’ai délivré que des informations que j’ai estimées sans danger.

J’ai plusieurs adresses mails selon les interlocuteurs, et je ne les mélange pas. D’ailleurs, celles qui concernent les marchands du web (Amazon, la Fnac ou un journal de référence sur le net), susceptibles de les revendre, ne renvoient pas à mon nom mais sont au contraire sur le thème “toto@yahoo.fr”. Enfin, je passe mon nom sous google ou sous 123people régulièrement, pour vérifier qu’aucune information désagréable n’apparaît. Un ami a tenté une fois de mettre une photo de moi sans mon accord, j’ai réagi et la photo en question a été retirée en moins de douze heures.

Le résultat ? Il n’y a sur le Net que des informations dont j’ai contrôlé le dépôt, en particulier mes activités universitaires et associatives : si j’étais cynique, je constaterais que se construire, consciemment, une image sur le Net est de l’ordre du possible, en ne laissant passer que les informations positives…

  • La pieuvre Google par Anne - Onyme

A une époque il était de coutume d’écrire sous son vrai nom sur les groupes de discussion (Usenet), l’ancêtre des forums web d’aujourd’hui. Un gentil participant à une discussion un peu trop animée a cru bon de rédiger une fausse dépèche Reuters citant mes nom, prenom et ville, et indiquant que j’avais été arrêté pour divers faits peu recommandables. Je n’ai jamais réussi à faire retirer ces articles de Google. Malgré une plainte auprès de la police, restée clairement sans suite. Le nuisible s’étant caché derrière un proxy anonyme, il n’a jamais été possible de l’identifier.

Quelques années plus tard, Google a ajouté une phrase d’alerte préalable à ce texte pour indiquer qu’il avait été posté depuis un anonymisateur. Mais rien de plus.  Cela me porte préjudice. A une époque je ne comprenais pas pourquoi certaines jeunes femmes que je rencontrais disparaissaient peu après avoir appris mon nom, jusqu’à ce que l’une d’elles me donne l’explication. Idem pour les employeurs.  Je ne poste bien évidemment pas sous mon vrai nom, je n’ai pas envie que Google une fois de plus rafraîchisse cette histoire en indexant votre article.

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Évolution de population

septembre 26th 2009

Observons l’évolution conjointe de deux populations. Les lynx et les petits rongeurs. On appelle L_n la population de linx après la nième unité de temps, et r_n celle des rongeurs.

Souvenons-nous que le taux d’accroissement d’une population p_n est donné par la quantité
 \dfrac{p_{n+1}-p_n}{p_n}

Dès lors, comment exprimer ces deux taux l’un en fonction de l’autre ? Il faudrait disposer des données réelles, et observer les valeurs réelles de ces taux en fonction des populations.

Faisons les hypothèses suivantes :

  • En l’absence de linx, la population de rongeurs croit de 5%
  • En l’absence de rongeurs, la population de linx décroit de 4%
  • En la présence de 25 linx, la population de rongeurs est stable (taux d’accroissement nul)
  • En la présence de 800 rongeurs, la population de rongeurs est stable (taux d’accroissement nul)

(figures avec les représentations graphiques à suivre)

L’hypothèse la plus simple est d’extrapoler la valeur de ce taux de manière linéaire.

Cela conduit au système suivant :
\left\{\begin{array}{l} \dfrac{r_{n+1}-r_n}{r_n} = 0,05-0,002l_n \\\dfrac{l_{n+1}-l_n}{l_n} =-0,04+0,00005r_n  \end{array}\right.

soit encore
\left\{\begin{array}{l} r_{n+1}=1,05r_n-0,002l_nr_n \\l_{n+1}=0,96l_n+0,00005r_nl_n  \end{array}\right.

On peut programmer cela dans un tableur. Voici ce qu’on obtient :

Evolution de la population en fonction du temps

Evolution de la population en fonction du temps

On peut même représenter une population en fonction d’un autre. Cela donne :

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Ah, l’amour…

février 15th 2009

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Pourquoi choisir la spé math en TS ?

janvier 10th 2009

Les élèves de 1ère S doivent choisir leur option pour la classe de Terminale S. Math, Physique, ou SVT.

Les horaires, le bac

La discipline est enseignée deux heures par semaine en plus du tronc commun, et possède un programme qui lui est propre. Au baccalauréat, la partie de spécialité est évaluée en même temps que l’épreuve du tronc commun, et concerne le quart des points. Un des exercices de l’épreuve diffère, selon le choix de votre spécialité.

Contenu de la spécialité Math.

Il y a trois parties :

  • L’arithmétique. Ce chapitre traite des propriétés des nombres entiers. Très peu de connaissances des classes précédentes sont nécessaires. C’est pourtant un chapitre1 qui a tendance à déstabiliser les élèves, car les raisonnements sont nouveaux (récurrence, raisonnement par l’absurde, disjonction des cas,…). On apprend aussi à écrire les nombres dans d’autres bases que la base 10.
  • Les similitudes planes et les nombres complexes. C’est un chapitre de géométrie, utilisant beaucoup le chapitre sur les nombres complexes vue dans la partie d’obligatoire. On donne un cadre général des connaissances sur les translations, rotations, homothéties, symétries.
  • Surfaces et plans de l’espace. Il s’agit essentiellement de géométrie analytique.

La spécialité Math  est-elle faite pour vous ?

Quelques considérations propres aux trois disciplines :

Il faut être prêt à faire deux heures de cours en plus, ainsi qu’un travail personnel, pour la discipline en question. Si vous n’aimez pas du tout une de ces matières, ne la prenez pas !
Il faut avoir quelques idées sur ce que vous souhaitez faire après votre bac. Si vous envisagez une classe préparatoire, sachez que le contenu d’une spé physique se rattrape plus vite que celui d’une spé math., et que le choix d’une spé SVT n’est pas pertinent, à l’exception cependant de la BCPST2.

Une spécificité du programme de spécialité math par rapport au tronc commun, en dehors du contenu proprement dit, est la place beaucoup plus importante faite à la démonstration. On démontre la plupart des propriétés du cours. C’est ce qui déroute le plus les élèves au départ. En ce sens, c’est plus exigeant et c’est une bonne préparation pour les classes prépas ou une licence de maths.

Enfin, si vous hésitez, posez la question à votre professeur, qui vous dira s’il pense que votre choix est raisonnable ou non.

Annexe

Je vous signale enfin la brochure « Zoom sur les métiers des mathématiques », qui montre par l’exemple différents domaines où les maths interviennent. Elle est l’initiative de quatre associations : la Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles (SMAI), la Société Mathématique de France (SMF), la Société Française de Statistique (SFDS) et l’association Femmes et Mathématiques. Le projet a été coordonné par Brigitte Lucquin et réalisé en partenariat avec l’Onisep.

Cette brochure présente une galerie d’une vingtaine de portraits de jeunes femmes et hommes récemment engagés dans la vie active dans des métiers essentiellement hors enseignement et recherche universitaire - pour lesquels une formation mathématique de base joue un rôle fondamental.

Un lien vers le site l’Etudiant montrant l‘adéquation entre la spé et les études supérieures


  1. Pour faire une idée, vous pouvez télécharger ce cours dialogué d’arithmétique qu’a écrit G. Connan
  2. environ un candidat sur trois est reçu au concours A bio, qu’il soit issu de la TS spé physique, svt, ou math

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Logiciel libre : qu’est-ce que c’est ?

novembre 30th 2008

Voici une conférence de Richard Stallman.

Il explique très clairement ce que sont les logiciels libre, ainsi que leurs enjeux.

La première partie dure 32 minutes. La suite est consacrée à Gnu-Linux, et le tout dure 1h10. C’est assez agréable à écouter. L’allure de Stallman est débonnaire, mais son discours est précis et construit.

Télécharger la vidéo au format ogg

En voici le compte-rendu1. Le minutage est donné entre parenthèse si vous souhaitez aller directement à un endroit précis.

Introduction.

Qu’est-ce que le logiciel libre (42”) ? Liberté, égalité, fraternité !
Liberté : libre de faire ce qu’on veut
Égalité : tous les utilisateurs ont les mêmes droits
Fraternité : encourage la coopération des utilisateurs
à la différence d’un logiciel privateur, qui maintient les utilisateurs dans un état de division et d’impuissance.

Définition du logiciel libre (2′30)

C’est un logiciel qui respecte quatre libertés essentielles et indispensables :

  • 0 : avoir la liberté de faire tourner le programme comme on veut
  • 1 : avoir la liberté de pouvoir en étudier son code source
  • 2 : avoir la liberté d’en diffuser librement des copies
  • 3 : avoir la liberté de contribuer à la communauté,

Ce sont des libertés. Pas des obligations.

Pourquoi ces libertés sont essentielles ?

Importance de la liberté n°2 (4′30):

  • c’est pour des raisons fondamentales éthiques. Sans cette liberté, on est pris dans un dilemme moral si quelqu’un vous demande une copie du programme : soit on donne la copie et on enfreint la licence, soit on ne la donne pas, et on respecte la licence. Le moindre mal est d’enfreindre la licence, à supposer que l’ami soit bon. Mais c’est mauvais. Pour éviter ce dilemme, soit on n’a pas d’amis (solution proposée par ceux qui font les programmes privateurs), soit on se passe de ce genre de programmes.

Importance de la liberté n°0 (10′25) :

  • avoir le contrôle de sa propre utilisation du logiciel. Certains logiciels restreignent l’utilisation que l’on peut faire des copies autorisées du logiciel (qui, où, pour quel usage).
    Mais elle n’est pas suffisante. Cette liberté permet seulement de faire ou ne pas faire ce qu’a prévu le programme. Le développeur a toujours le contrôle.

Importance de la liberté n°1 (11′40) : elle donne la possibilité de vérifier ce que fait le programme.

  • Il y a beaucoup de programmes qui comportent des fonctionnalités malveillantes, conçues, non pour servir l’utilisateur, mais pour le surveiller, le restreindre, l’attaquer.
    Exemple : Microsoft Windows : quand on cherche un mot dans un fichier, un message est envoyée à Microsoft pour dire quel mot a été cherché. C’est un exemple de fonctionnalité de surveillance
    Ex 2 : win XP et sa fonction de mise à jour : elle envoie la liste des logiciels installés sur la machine.
    Ex 3 : il se peut qu’il y en ait peut-être d’autres, mais personne n’en sait rien, car Microsoft ne communique pas sur ce point,
    Ex 4 : Windows Player : transmet les références des médias que l’utilisateur regarde à Microsoft.
    Ex 5 : il n’y a pas que Microsoft. : RealPlayer fait de même, ainsi que beaucoup de programmes privateurs,
    Cela permet aussi de voir qu’il y a des “fonctionnalités” dont le but est de ne pas fonctionner :
    interdire de montrer, de copier, d’imprimer…
    Ce ne sont pas des erreurs, mas des fonctionnalités, « Gestion numérique de restriction, DRM ». C’est le but principal de Windows Vista.
  • Existence de portes dérobées : ce sont fonctionnalités malveillantes dont le but est d’attaquer l’utilisateur. Ex: Windows : la demande d’actualisation se fait après identification de l’utilisateur. Microsoft peut donc donner une mise-à-jour spécifiquedu logiciel pour un utilisateur. Celui-ci n’a pas de recours.
    Des programmeurs indiens de Microsoft voulaient introduire d’autres portes dérobées que celles demandées par Microsoft pour Al Quaeda,
    Microsoft a installé des portes dérobées pour le gouvernement américain. Vista en comporte.
    Conclusion (20′30) : sans la liberté n°1, il peut y avoir des fonctionnalités cachées dans le logiciel. Pour s’en accomoder, cela nécessite une foi aveugle dans le programmeur.
    Il se peut que des programmes soient honnêtes, mais on ne peut pas le savoir. Parfois on connais des fonctionnalités cachées, parfois pas. On ne peut pas le savoir si on ne peut pas vérifier, ce que garantie la liberté n°1.
  • On peut supposer qu’il y a beaucoup de codes malveillants. Par ailleurs, les programmeurs sont humains. Ils font des erreurs. Les codes malveillants ne sont pas forcément intentionnels. Ils peuvent exister suite à des erreurs. Les programmeurs de logiciels libre font également des erreurs. Mais si on trouve une erreur dans le code, on peut la corriger. On n’est pas parfait, mais on respecte la liberté.
    La liberté n°1 n’est cependant pas suffisante : plein d’utilisateurs ne son pas capable de programmer, ou d’analyser personnellement les codes sources des programmes. Cette liberté ne suffit pas non plus aux programmeurs : il y a trop de logiciels ! Chacun de nous ne peut pas analyser chacun des logiciels.

Importance de la liberté n°4 (24′50) : permettre de partager et modifier ensemble ce qui est nécessaire.

  • Par exemple, si plein d’utilisateurs veulent un changement dans un logiciel libre, certains, les programmeurs, pourront modifier ce programme, et cette modification bénéficiera à tout le monde. Il suffit d’adopter ce changement, ce qui se fait facilement.
    Les libertés n°0 et n°2 permettent à chacun de bénéficier de ces changements. Cela ne nécessite pas de compétences en programmation
    Les libertés n°1 et n°3 nécessitent de la programmation. Mais les résultats sont disponibles pour tous. C’est cela permet de la démocratie. Personne n’a de pouvoir sur les autres.Tandis que le logiciel privatif donne toujours un pouvoir sur les utilisateurs :
  • Si 1000 utilisateurs désirent une modification dans un programme libre, mais qu’aucun ne sait faire, il peuvent néanmoins appliquer les 4 droits : on peut se cotiser pour payer des programmeurs pour faire les changements désirés, faire des appels d’offres et faire faire le travail par qui bon leurs semble.
  • Alors que pour un logiciel privatif, si des utilisateurs veulent un changement dans le programme, ils doivent s’en remettre au bon vouloir du développeur. Ce dernier peut proposer des actualisations avec de nouvelles versions, qui elles-mêmes peuvent avoir d’autres problèmes…
    Les entreprises voulant un bon support devraient exiger du logiciel libre de fait,
    Paradoxe : même s’il y a deux choix de logiciels, s’ils sont privateurs, ce sont des monopoles. On peut choisir le monopole, mais ensuite on est lié. Le seul moyen d’y échapper est de faire le choix des logiciels libres.

Gnu-Linux (33′50)

Historique.

  • Il y a un nouveau continent du cyber espace, c’est le monde du logiciel libre.
    Le travail de développement du logiciel libre vise à faciliter la migration vers cela.
    Il y a 20 ans, on a développer un OS pour cela. Ce n’est plus dur, mais incommode. Ne pas l’utiliser rend servile.La liberté est plus que le fait d’avoir le choix entre quelques options, mais elle donne le pouvoir d’avoir le contrôle sur sa propre vie.
    Si on ne garde de la liberté que le choix entre quelques options fixes, on se prive de l’essentiel. Cela permet aussi de montrer que cette liberté n’est pas très importante, mais on a montré l’erreur. Choisir son maître, ou choisir de ne pas avoir de maître.
  • En 1983, il n’y avait que des systèmes d’exploitations privateurs. Stallman connaissait un moyen d’y palier en développant un système technique alternatif. Sa conscience, ainsi que ses compétences, l’ont poussé dans cette voie.
    Le mouvement du libre n’avait pas d’ennemis. Pas d’opposition? Le pb est la quantité de programmes à développer. Personne ne savait si c’était possible. Mais l’importance de la défence de la liberté oblige à agir.
    Quel genre de système ? Un système compatible avec Unix, afin de faciliter la migration des utilisateurs. GNU. Gnu is Not Unix (nom récursif!)
  • Le développent débute en 1984. Beaucoup de composants du système ont été développés dans les années  1980.
  • 1990 : on dispose de presque tous les composants pour un système minimal. Il manque le noyau, c’est-à-dire le composant qui associe les ressources au programme. Le développement du noyau ne fonctionne pas comme voulu. Utilisation d’un micro-noyau.
  • 1991 : Linus Torvals a développé son propre noyau, avec la conception usuelle. En moins d’une année, cela a fonctionné.
  • 1992. Le développeur a mis le programme sous licence GNU, une des licences des logiciels libres. La combinaison de GNU et de linux a fait un système complet et libre.
  • Cela a été important pour le logiciel libre, car à présent, un logiciel libre peut fonctionner sur un PC libre. C’était la première fois que cela était possible.
  • L’utilisation du noyau Linux a introduit une confusion : linux n’est un tout.  le système est complet avec Gnu-Linux. Ne pas le reconnaître empêche de reconnaître le rôle universel du logiciel, ce qui change de la philosophie de linux. Pour lui, la liberté n’est pas le but. D’où une difficulté de faire reconnaître les autres opinions.

Enjeux

Un peuple qui ne défend pas la liberté peut la perdre facilement.
Défendre la liberté, nécessite de la valoriser. Dans les autres champs on parle des droits de l’homme. Cela a pris des siècles. Cela n’en rend pas la défense facile, mais c’est une base.
En informatique, le champs est nouveau (moins de 15 que c’est utilisé par la majorité des personnes.) Ce débat a toujours été dominé par les entreprises privateur.
Même les utilisateurs du libre n’en sont pas toujours conscients. Ils l’utilisent pour le coté pratique, efficient, etc, mais pas pour la liberté, l’égalité, la fraternité.
Les utilisateurs de Linux ne comprennent pas toujours qu’ils utilisent un système GNU.
Parlons donc de Gnu-linux plutôt que Linux. Cela permettra les utilisateurs à entendre le discours GNU.
Les états permettrons de développer tout cela ?
Dispositifs physiques à spécifications secrètes: ces produits ne disent pas comment ils fonctionnent. Cela est intolérable, mais cela se fait.
Que faire alors ? Inverse-engeenrie. Utiliser la puissance du marché : ne pas acheter ces produits avant qu’ils ne respectent ces conditions, afin de pouvoir écrire les programmes correspondants libre. Mais trop peu de personnes reconnaissent le besoin de le faire.
Différences entre « open-source » et logiciel libre : permet de passer sous silence les droits de l’homme. Rentabilité, efficacité, fiabilité. Ce n’est que technique.
Ces programmeurs perdent la liberté. Cette faiblesse se voit dans la communauté des développeurs.
Des lois interdisent le logiciel libre. Aux usa : DMCA : interdit la distribution des logiciels libres pour accéder à des œuvres publiées dans un format privé.
La distribution d’un tel logiciel est interdit.

Si on n’a pas les moyens de se passer des menottes numériques, il ne faut pas acheter le produit.
Face à un pb, les USA cherchent à l’exporter, plutôt que de le corriger !
Autres lois : capable d’interdire n’importe quel programme libre. C’est le droit des brevets. Une idée, même partielle, d’une fonctionnalité peut interdire de l’utiliser pour 20 ans. Alors qu’un logiciel utilise une multitude d’idées.
C’est le rôle de FFII.

  1. approximatif. le fond est là. Certaines vannes sont passées sous silence. La structuration est de mon fait.

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Bonne tête

octobre 31st 2008

En exploitant habilement des récurrences (et des structures fractales !), le logiciel Context Free Art permet de créer des paysages réaliste, et plein de structures totalement incroyables, et riches.

Voici une petit application 1 du logiciel, qui crée des personnages loufoques à chaque fois que la page est rechargée 2

tete

Merci à Olivier Leguay qui m’a fait découvrir ce logiciel !

Plus d’images ?
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  1. On doit ce script à Guigui.
  2. ou vous pouvez d’ailleurs utiliser ce lien : http://environ314.net/tete.png comme une image.

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3,14159…. au musée.

octobre 29th 2008

Il y a actuellement une exposition au musée Würth de Sélestat intitulée Raison et dérision, mettant en avant des oeuvres de François Morellet.

Le propos de l’artiste est, de ce que j’en ai compris, de mêler l’aléatoire à la création artistique. L’aléatoire ordonnancé. Comme le semble être le nombre PI.
Quand on regarde les décimales successives de ce nombre, on a peine à trouver un lien logique, autre que celui de constater que ce sont les décimales successives de PI !

Vous verrez donc quantité d’oeuvre basées sur cette succession de décimales : 3 1 4 1 5 9 …
Le procédé le plus utilisé est de dessiner une ligne brisée où les segments ont tous la même longueur, et les angles successifs valent +30° -10° +40° -10° +50° -90° etc…

Effet d’ensemble :

Vous trouverez des variantes en néon, avec des arcs de cercle. etc.
Je suis un peu désolé que cet artiste se soit focalisé sur une propriété aussi pauvre de PI 1. En même temps, ce nombre a toujours tant fasciné.

La lecture du blog du coyotte m’a en revanche immédiatement fait pensé à cette expo. Et je ne serais pas surpris qu’on apprenne un lien entre le cropcircle découvert en Grande-Bretagne et Morellet ! Une sorte d’installation gigantesque et éphémère, arrivée de nulle part.

y repérez-vous la même mécanique ?

  1. par exemple, que la succession des décimales illustrée soit propre à notre système décimal, alors que le rapport périmètre/diamètre est une quantité qui elle n’en dépend pas. On aurait pu inventer des oeuvres plus… universelles ?

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Damier…

octobre 28th 2008

Je demandais :
combien il y a dee rectangles dans un damier (3,3), (4,4), (100,1), et (20,20).
et de
proposez une taille de grille qui vous donne un nombre de rectangles le plus proche de 2008, et de 1000.

Pour vous aider :
marche pô

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Arithmétique shadok

octobre 10th 2008

Cet article est la conclusion du défi n°4 proposé à mes élèves de 4ème. Il trouvera peut-être également un accueil intéressé par élèves se frottant à l’arithmétique en classe de TS

Connaissez-vous les shadoks ?

Ce sont les héros d’une émission qui passait à la télévision il y a quelques dizaines d’années… On retrouve leurs aventures assez facilement sur YouTube et autre.

Voici une présentation de la réforme de la manière de compter !
«
Éduquer les Shadoks n’était pas chose facile. Leurs cerveaux, en effet, avaient une capacité tout à fait limitée. Ils ne comportaient en tout que quatre cases.
Et encore, ce n’était pas toujours vrai parce que bien souvent il y en avait de bouchées.
[...]
Quand il n’y a pas de Shadok, on dit GA
Quand il y a un Shadok de plus ou n’importe quoi d’autre, on dit BU
Quand il y a encore un Shadok, on dit ZO
Et quand il y en a encore un autre, on dit MEU

- Et après ?
»

Pour GA, on note \GA
Pour BU, on note \BU
Pour ZO, on note \ZO
Pour MEU, on note \MEU

Dans la variante alsacienne des shadoks, nous avons ajouté \STRA pour compter 4 shadoks.
Au delà de 4 shadoks, voici comment on procède :
il faut comprendre que, comme pour nous, la place des chiffres des shadoks a une importance1.
Ainsi, \BU\ZO et \ZO\BU ne représentent pas la même chose, tout comme 12 et 21 en humain.

Mais, les shadoks strasbourgeois comptent avec 5 chiffres (\GA, \BU, \ZO, \MEU, et \STRA), à la différence de nous les humains qui comptons avec 10 chiffres2 (0, 1 ,2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, et 9).

Un \BU tout à droite signifie 1
Un \BU\GA signifie “le nombre juste plus grand que les 4 unités”, c’est-à-dire 5 (le nombre juste après \MEU)
Un \BU\GA\GA représente 25 (le nombre juste après \MEU\MEU=4\times5+4)
Un \BU\GA\GA\GA représente 125 (le nombre juste après \MEU\MEU=4\times25+4\times5+4)

Etc…

Plus formellement, on dit que les shadoks alsaciens utilisent une “numération positionnelle de base 5″.

On n’utilise que les chiffres 0, 1, 2, 3, et 4,
on surmonte le nombre d’une barre, suivi de la base choisie.
Pour écrire  \ZO \GA\BU \MEU \STRA, on adoptera  \overline{20134}^5.

Exemple : on peut transcrire dans notre système habituel : \overline{20134}^5=2\times 625 + 0\times 125 +1\times 25+1\times 5 +4=1294

Si on connait la notation puissance, que l’on apprend en 4ème, qui permet d’écrire que 5\times5=5^2, et 5\times 5\times 5=5^3, etc., on a également :
\overline{20134}^5=2\times 5^4 + 0\times 5^3 +1\times 5^2+1\times 5^1 +4\times 5^0=1294

Et, en chemin inverse, on peut prouver que 2008 s’écrit\MEU \BU \GA \BU \MEU, par une méthode non détaillée ici.

Les élèves de terminale retiendront la définition générale : \overline{a_n a_{n-1}\dots a_3 a_2 a_1}^p=\ds\sum_{k=0}^n a_k p^k

Que vaut \overline{101101110}^2  en base 7 ?! Vous pouvez répondre sur le forum.

  1. les mathématiciens parlent d’une numération positionnelle
  2. et c’est pour cela qu’on parle de numération décimale, ou “de base 10″

Posted by Daniel under Club & Maths | 1 Comment »

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